Jaz.one letter.

Jaz.one letter.
Jaz aime grillé des clopes et d'un coin de sa fenêtre il regarde le monde qui le délaisse, l'incompréhension le hante, alors il ferme la fenêtre sur le monde pour glisser dans un artifice qu'il a créé.



Le commencement rejoint tellement vite la fin , comment effacer tellement de ravage, sa résonne dans ce petit corps ou est niché un grand coeur, cette foutaise de coeur qui prend touts la place et ne laisse plus part à la réflexion, une lutte qui me mène à la chute, je voudrais donner éclat à cette vie qui c'est arrêtée après 2 misérables années, une haine tellement profonde qui se mélange dans cet amour fusionnel, mes sentiments ne donnent plus qu'un potage d'idées noire, se mélange de rouge et de noir, mélange d'amour et de désespoir le temps s'est arrêté mais il faut avancer oublier pour mieux s'aimer.
Se regarder et tout rembobiner ?
Je suis maître de moi même je gère cette vie, tant de maladresses qui me font oublier qui je suis , ce que je veux , ce temps me fait rire, il passe trépasse mais ne se souci de rien de toi de moi du mal qu'il fait, des problèmes qu'il crées...
Mon esprit meurtrit pas la douleur de ton petit coeur, ce bout de chair maître de ta vie de tes joies des tous nos malheurs.
Une pomme rouge croquée par bonheur j' atteint ton noyau et pénètre cette chaleur, introduit mon poison pour faire en sorte de te redonner vie, réveiller tes sens qui m'on rendu tellement heureux, jusqu'à cette mort lente.
Je ne suis pas ce que tu croit je voudrais pas que tu te dise que c'est un bon choix, m'éloigner de toi et si je ne veux pas si je ne peux pas, regarde moi je ne suis pas celui-la qu'on délaisse après quelques pas...
Tu te laisse aucun choix, tes mains sales glissent sur mon visage humidifier par ces larmes, je ne reconnais plus que ton âme ce corps c'est perdu à jamais, en attendant je suis la à croire encore à tout ça...
Résumé d'une naïveté qui ma bouffée.

# Posté le jeudi 15 mai 2008 13:24

poussière d'amour.

poussière d'amour.
ne pleure pas devant ma tombe
je n'y suis pas, je n'y dors pas
je suis un millier de vents qui soufflent dans le ciel
je suis l'éclat du diamant dans la neige
je suis la lumière d'automne sur les champs
je suis la douce pluie d'automne
ne pleure pas devant ma tombe
je n'y suis pas, je ne suis pas morte

# Posté le samedi 10 mai 2008 06:53

Modifié le samedi 10 mai 2008 07:05

k

l'histoire aurait pu commencer banalement, je né un dimanche, je grandis le lundi, je t'aime le mardi, et aprés ? le reste de la semaine ne me passionne pas vraiment.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 17:56

j'ai oublié ton sourire

j'ai oublié ton sourire
Un matin ,j 'ai rêvé du soir, ensoleillé, jétais sur une vespa, tu étais la dans mes bras , alors j'avais du mal à conduire. Je ne prenais pas de drogue mais j'aimais boire un peu de vodka, avouons que ma tête de jeune rebel et ma chemise ouverte jusqu'à la braguette me donnais un air faussement in. Tu étais la, a me regarder comme si l'on s'aimerait pour l'eternité, mais le lendemain je t'avais tué.
L'amour je le tue, je l'étouffe, je ne le supporte pas, il me torture, je le brule, il me terrifie, je le schématise.
Je te rencontre, je t'aime, toi tu n'en sais rien, et je te charme, tu tombe, on s'aime, et tu t'accroche, je ne t'aime pas, j'aime une autre femme, je te plante, tu me hais, et tout le monde me hais, alors je me tais. Je suis un Homme.
L'éternité avec moi ce ne dure pas, je vis vite, tres vite, je ne prend pas le temps de regarder autour de moi, je suis un homme préssé, dans un monde compréssé, je me fou de l'amour, des amis, et des oiseaux.
Les filles aiment l'amour, pour toujours, for ever, elles le marquent partout, le tag, le chie et ça m'irrite cette démonstration sans cesse de l'amour parfait.
Dans mon reve j'étais avec une fille, sans visage, je ne la (re)connaissais pas mais il me semblait etre heureux , et meme amoureux, le soleil tapait dans ma face de jeunot , je saisissais le visage de ma douce et le collais contre moi, je le lâchait pas l'amour entre mes mains. c'était si beau et si vraie qu'à mon réveil j'ai voulu me jeter sous un train. Heureusement un type s'est jeté avant moi, il est mort directement, déchiqueté. C'est pas la faute à la SNCF.
L'amour parfait existe, je l'ai vu, je le vois, j'y suis presque mais j'aime trop la vie pour la gâcher avec ce sentiment qu'est l'amour. La vie parfaite existe, je vais la vivre, au guidon de cette vespa.
et tu seras là bien pendu à mon bras, et je t'aimerais le temps nécessaire, quelques instants éphémère , une poignet de sentiments, que j'étalerais sur ton corps, sur ta peau qui glisse. vite, je glisse...

# Posté le mardi 25 mars 2008 16:07

leche mon anus.

leche mon anus.
J'ai toujours haïs les filles, cet être si différent de moi, avec des formes, des neurones différents, des XY , bref la total loose.
Parfois, les filles sont démonstratives, enfin pardon, parfois il leur arrivent de ne pas l'être. Elles veulent à tout prix, que l'on sache tout sur leur vie de nase, de pauv' filles perdues dans le monde des bisousnours. Le désenchantement du monde ? Pas du tout, je suis moi même un doux rêveur. Mais la démonstration , l'hyper surestime de soi et le thermomètre à 250 degrés celcius enfoncé dans l'anus, sont des choses qui m'ont toujours énervés. On peut dire que globalement, qu'elles m'ont toujours fascinés, soit je les aimaient, et elles pas , ou l'inverse, mais ce cas est moins fréquent.
Du haut de mes 1m73 et 55 kilogrammes, on ne pas dire que c'est la masse musculaire qui peuvent les charmer. Les filles aiment la perfection, comme le doux et beau prince dans Cendrillon. Les filles aiment donc la masse musculaire, les beaux cheveux, les looks de rebel. Je suis un garçon particulier, je crois que j'ai rêvé.

Toi tu dis que la vie ne dure pas, le temps d'un songe, moi je dis qu'on pourrait vivre ailleurs.
Les filles, me déçoivent, elles veulent à tout prix se venger dès que le garçons font les mauvais pas. Nous avons une pression terrible, je ne parle pas des beaux gosse, voiture en main, carte bleu en poche, et 20centimètre entre les jambes. La pression de toujours satisfaire. Mais ma peur a toujours été celle ci : ne plus être libre. Le garçon et la fille sont pour moi synonyme de séquestration , voilà pourquoi ça ne marche pas. On fait toujours qu'un, mais lequel des deux ?. J'ai une vision qui peut agacer le lecteur, et tant mieux pour ainsi dire. Si les filles pensaient comme moi, on serait autour d'un lit à crié tout les sons de notre corps.
J'envie parfois les types franchement parfait, ils existent, mais ressemble parfois à la fille que je hais. ( voir plus haut ) .
La fille contemporaine vous rend fou simplement sur internet, en se" prostituant." Des textes, ou des mots insignifiant, des photos provocatrices, des pseudos à la gomme. La paranoïa s'enclenche, ainsi la fille a réussi son but, vous briser le c½ur, derrière son écran. C'est le 21eme siècle. La fille à la énième mode n'est franchement pas pour moi, je suis bien trop con pour ça. Le net est un piège, alors je quitte ce monde particulier, pour me connecter à la réalité, il y a tellement à faire.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 13:07

entre elle et moi.

entre elle et moi.
Je n'aime que moi je crois. Je me fou de ton bonheur, je ne pense qu'au mien, et c'est déjà trop. Je m'effraie. J'essaie pourtant , en vain, de trouver un alter ego . toi mon frère et ton poignard. Je me fou du temps qui passe. Je me fou de perdre ma place.
Je n'aime que moi, voila pourquoi elle a retrouver un autre moi. Je m'en fou j'étais heureux avec toi, mais je le suis sans toi. Je me moque de tes rires neufs, de ton corps qui s'émerveille au touché de ses lèvres, je me contrefous de ces mots qui te rendent belle. Je n'ai cure de tes sentiments pour ce super héros. J'ai perdus, j'accepte, j'ai gagné la solitude.
Bonjour le monde sans toi, bonjour un monde avec mon ego, celui qui gâche tout, qui transforme tout ce que je touche en tristesse. Je n'ai plus ma place chez moi, ton sexe était ma maison, je m'y sentais bien. J'ai perdu la beauté des printemps, comme Jésus, il revit, mais je sombre. Allume moi. Tout ce que tu peux, tout ce que je devrai. Tout ce que je vis, n'est rien. Tout ce qui se meurt me touche, m'étouffe.

# Posté le dimanche 16 mars 2008 16:06

Modifié le dimanche 16 mars 2008 16:17

into my wild.

into my wild.
Quand j'ai déballé ,de façon raisonnabale, ma vie sentimentale à ma petite s½ur innocente de 4 ans ,elle faisait mine de comprendre et pris un air très tendre. Elle m'as dit que de toute façon elle serait là toujours pour moi, et s'est niché contre moi, telle un chiot foufou. J'étais foufou de sentir cette amour envers moi. Elle crois en la princesse, en la souris et au père noël et elle a franchement raison, c'est pour ses croyances qu'elle me fascine, par ce coté spontané qu'un enfant a, il est seul à l'avoir. Il sort les mots qu'il pense, qu'il à sur le c½ur .
J'ai été touché de ces dires, alors je l'ai pris contre moi comme si j'allais ne plus la revoir. Quand je l'ai vu la première fois elle pesait 900grammes, elle avait - 3 mois, elle mesurait 30 centimètres. 4 ans ont passés, elle et moi avons grandi, surtout elle en faite.
Quand je lui parle d'amour, j'essaie d'être vraie et juste. Je lui dit les choses telle qu'elle le sont, je l'aime.
Mon frère à lui aussi un gros c½ur, mais lui et moi c'est pas pareil, on se bat, on se hait autant qu'on s'aime, nous sommes des guerriers qui nous défions de jour en jour. Il sait que pour le moment je gagne, mais je sais et j'espère qu'un jour il sera le plus demerdar.
Je sais que lui ne crois plus en moi et que ses yeux ne pétillent plus quand il me voit, alors je me cultive auprés de ma s½ur, je passe pour un héros, et ça réchauffe mon c½ur de grand con.
Mon c½ur se gèle de jour en jour aux dires des périphéries humaines , aux discours avant gardistes, ou bien dépassés. Le contexte économique est déprimant et si l'on ouvre les yeux comme un adulte cette fois, on déprime franchement. Alors les adultes se plaignent des plus jeunes, de cette jeunesse qui se voile la face. mais croyez moi, derrière mon masque tout est plus beau, quand je ferme les yeux tout est plus beau. Et quand je reve d'une france plus belle, c'est l'extase. Je ne crois pas révé de ça d'ailleurs. Je ne suis pas par nature pessimiste , j'essaie de toujours trouver du bon. ou est le bon pour demain? pour le moment je suis trop immature pour vous répondre.
Mon coeur est triste de ne plus battre autant qu'avant, je suis triste de ne plus être enfant. Le temps ou je disais que je serai toujours là pour quelqu'un semble révolu. Quand on zappe la connexion , je coupe moi même les liens. J'avais pourtant promis des choses. Parfois quand je bois, je suis bien, bien comme dans un rêve que je fais tant de fois, ou y a ce soleil et cette nature, toujours cette lumière et l'espoir. dans ces reves j'aime une fille qui n'as pas de visage, qui a un c½ur et c'est déjà bien. On a l'air bien.
Et ma soeur grandi, grandi, de jour en jour, pas trop vite, je ne veux pas voir ton visage le jour ou je t'avourai que je ne suis pas superman.

# Posté le mercredi 12 mars 2008 17:05

Le jeu et la chandelle

Le jeu et la chandelle
Pourquoi? j'aurais pu me le demander quand je t'ai vu partir, sans te retourner. A quel jeu suis je en train de perdre ? Je me languis de toi, mais je n'ai pas assez de courage pour mettre cartes sur table. Tu vis ta vie, je n'en fais pas partie, je ne suis qu'un joker possible, un personnage facultatif. Te voir me fais souffrir, mais je ne peux bluffer un vide si je n'apperçois pas ton sourire. Je me couche, tu es la reine des as, la pro . Les dès son jetées, je laisse le hasard procédé.
Quand je pense avoir perdu la main, tu remise avec des compliments, je tombe dans le panneau. Je m'interdis les casino à présent pour t'oublier. Je ne suis plus l'heureux vainqueur et suis victime de ma chance. J'aimerai maintenant logé Rue de la paix.

# Posté le mercredi 05 mars 2008 12:39

les sentiments.

ma tete dans le caniveau, je pleure les gouttes de pluie, je me noie dans l'ivresse et le rire d'un ami. ma tete dans les nuages, je revois les paysages, en train, 2005, l'été et le soleil qui tape dans le coin du coeur.
on connais les beaux jours, quand on a survecu a l'hivers, bravo les courageux, triste hiver au prés des feux. je brule de passion ,j'écris la vie, avec la mecanique huilé d'un poète perdu. La prétention de rien , et pourtant dans son regard j'ai l'impression d'etre un sublime salopard. Un sac de mots, comparable à un sac de noeuds, démele moi de ces etreintes qui font que je reste sur place. Je reprendrai la route bientot, avant d'accomplir le meilleur et le pire. L'attente est longue, et ma patience n'existe plus. Je pense etre, puis je bouilione de soif d'amour, de briller un jour aux yeux d'une fille. Ne plus me comporter comme un type paumé qui ne sais que faire de son sexe, et pire encore de son coeur. Tout cela peut en faire sourire plus d'un, mais la vérité est la, on recherche tous un idéal, et je respect celui de chacun, qu'il soit ambitieux ou pas, je préfère m'entourer de gens qui aime la vie, qui fonce, pour pouvoir m'en inspirer et d'en acquerir les faits. Chacun de nous se construit sur le modèle de quelqu'un d'autre, un ami , un adulte, la fille.

# Posté le jeudi 28 février 2008 10:05