Preskanaya

Preskanaya
Il disait je suis le mal aimé, je suis le mal aimé, les gens me connaissent...
quoi de plus pauvre en psychologie? pourtant je suis touché par ces mots, je sens le désespoir caché au fond de lui.
elle me parle d'un système que je ne connais pas, qui ne m'intéresse pas, qui ne me touche pas, je ne l'ai jamais aimé. Je n'ai jamais aimé les choses. j'aime les gens, parce qu'ils peuvent donner. et tant pis s'ils reprennent.
je suis la, comme figé dans un monde internétiser, j'aime me donner en spectacle, et pourtant.
la mise en scène, la propagande, les jolies mots. je ne suis pas mal aimé, mais j'ai peur. de devoir continuer ce cirque.
quoi de plus pauvre, qu'un masque comme simple trouble fait ?

# Posté le lundi 29 septembre 2008 16:59

Modifié le mardi 30 septembre 2008 04:26

i will try to fix u.

i will try to fix u.
Enfonce toi dans le cuir du fauteuil, allume ton cigare et raconte moi ta putin d'histoire. Explique la longue route qui t'as mené ici, même s'il n'y avait pas de chemin. Un verre de scotch à la main, ton nez qui hume les senteurs du venin. Tu te remémore les femmes que tu as laissés, et vice et versa.Il n'y a plus de place pour toi dans son système, et il n'empêche tu l'aime , comme tu aime te mirer dans le reflet d'une flaque d'eau. Ne t'excuse pas alors que tu demande de l'aide, cela fait de toi un homme soumis et enivré. Tu ne te contrôle plus depuis qu'elle se joue de toi. Tu aimais sa jeunesse, ses seins, ses jolies hanches et quand tu agrippais sa chair tu te sentais divin. Et puis le temps l'a fané, elle perds ses pétales, toi les pédales, ta peau se creuse, elle semble malheureuse. Parce que l'amour ne dure pas, et le sexe encore moins. Tu avait vite fait le tour de ses trous, vite fait le tour de sa si douce peau, vite fait le tour de son c½ur de pierre. Elle te quitte, t'évite, tu t'effondre. Quelle honte pour un homme comme toi, tu n'est plus le roi, mais un pantin de bois qui se réveille avec la dite gueule ( de bois ) . tu essaie d'arranger les choses. tu a essayé le reste , maintenant essaie le meilleur.

# Posté le mardi 16 septembre 2008 16:32

Back to S.

Back to S.
Je n'en fais pas des tonnes, mais voila que dehors gronde et tonne la colère des hommes, et plus rien ne m'étonne. quelques rimes pour te dire que plus rien ne va, ils sont devenus fou . Nous sommes revenus au point de départ, restart, and i wanna be away. la pluie claque sur les volet, et je me sens laid. je n'ai pas suivi le programme, j'ai suivi mon coeur comme tu me l'avais dit. j'ai enchainés les parties sans trop savoir si je devais en faire partie. J'ai feint être quelqu'un, j'ai faim de lumière. Regarde comme je brille. Il y a surement une autre étoile. On s'habille bien, on boit beaucoup , on s'arrache le cerveau, voila une vie plaisante mais tout stopper est difficile. Nous sommes devenu fous, mais il en faut pour tout le monde.Je me suis mis a aimer tout le monde, il n'y a pas de raisons de ne pas aimer une femme. des formes. des idées folles.
Les larmes éclatent sur ton gilet, anyway, i can't stay here. J'spere perdre tout mes repères et ne plus jamais connaitre les nuits d'hiver. Voila que tu me dis deja aurevoir, je n'ai pas pu te faire du mal.

# Posté le jeudi 11 septembre 2008 11:01

deathclock

deathclock
19 poussières derrière moi et voila que je ne suis rien, j'ai beau pousser des cris d'embryon je ne parvint pas a percer le mystere de ma bulle. je me sens seul avec tout mes amis, je divague entre les mots épais de la fumée, et des remous a quelques degrés dans mon bide me colle la gueule sur le sol, qu'il appelle dancefloor.
19 étoiles tournent autour de moi et je suis abattu par un verre et ses amis. mes fidèles compagnons m'ont laissés avec moi même dans l'arène. newyork me manque, et par ma fenêtre je déprime du temps. j'étais en vie, j'avais envie. tout est fade . tu me manques, et ton parfum, et de ta tombe tu déprimes surement.
je suis dans le flou, toujours en ce jour, je me sens seul, comme un type qui aurait le sida tu vois, ou un amputer dans le metro. c'est dur a dire.

# Posté le mercredi 03 septembre 2008 15:32

.+.....

.+.....
l'idée de te quitter me brise le poumon, je n'en respire plus, l'idée de me dire que tout ce temps ou je t'ai marché dessus, grandi pas à pas, éjaculé pour la première fois, enfin j'ai tout fait ici pour la première fois, cette idée la me creve les yeux, ne plus voir ta beauté et voir le conformisme ça me tue, ça me perce le tympan, de croire que je n'entenderai plus le son de ta voix, tu es ma ville et l'on veut m'arracher à toi, ça me scie le main de penser que je ne pourrais plus toucher ta terre, tu es ma mère, tu es ma génitrice.
l'idée de te tromper me démoli le morale, je n'ai plus les yeux en face des trous, je t'aime je t'aime comme on n'en fait plus, de l'amour .

# Posté le mardi 15 juillet 2008 16:25

Modifié le jeudi 17 juillet 2008 08:55

july

pick me up
take me out
fuck me
still my heart
out of my bed
u would
i wish i could


# Posté le lundi 07 juillet 2008 17:20

la vie n'est plus ce que j'étais

la vie n'est plus ce que j'étais
J'ai arraché les fleurs du mal, in petit lapin. Il vagabondait chaque matin à me regarder comme ça, l'air d'un con. Et jme suis dit que s'il faisait ça c'était surement pour me dire quelque chose, m'envoyer un message. Je croyait aux lapins, ils racontaient des bonnes histoires qui me faisaient tordre de rire.
J'étais dingue quand jles voyaient me parler, ça comblait mon manque d'amour.
Un jour j'étais bien seul, cet hiver, à mourir de froid, dans les ruelles de verre, et les impact tranchants . Et le lapin m'as sourit pour me consoler , comme qui dirait, il était drôle. J'avais pu d'âme de drôle, j'avais les mains glacé et le c½ur scellé, et la conne me rappelle parfois cette période , avec des phrases franchement pas chouette, le couteau dans la plaie quoi. Je dépose près de toi mille secret, j'ai publié écrit, retourné , reconstruit des mots pour pouvoir cacher les miens. Les lapins ont bien rit tu sais, mais je préfère que ce soit eux que la foule de pantins. J'aurai bien voulu que tu vois ça tu sais, de tes propres yeux j entends.
Elle dis de moi des choses surement vraies, mais je n'en ai cure, je pense bientôt rencontrer une fille agréable, je ne sais pas ou, comment et dans quel sens, mais la chance va me sourire, c'est forcé. l'hiver est mort, puisque juin fleurit près de nous, le soleil tape un peu sur le creux de ma peau, et ça réchauffe les tripes de savoir que c'est toi les rayons. Je ris tout les jours parce que je suis quelqu'un qui aime rire tu le sais, et même si ces foutu lapins n'existent pas, ça n'empêche en rien ma joie de te savoir près de moi. J'y pense tout les jours et surtout quand la conne me le jette dans la figure tu sais, à croire qu'elle comprends pas ce monde. J'ai des choses à faire, et mon homme invisible s'en foutra surement mais ca ne m'empêche pas d'y croire. Je suis que tu y crois à tous ce qui va m'arriver, je t'écrirai des lettres, pour te dire comment est le monde de mes yeux, je te dirai que les filles sont bien belles, mais qu'aucunes ne me conviendra.Pourtant elles sont belles, les lapins approuvent, ils me conseillent de me-tre une carotte.
A quoi bon faire ce cirque? je m'y efforce tu sais, je sais que tu aimes m'observer.
Une autre conne s'est servi de toi, à des fins purement individualiste. Alors j'ai cru pleuré en moi tu sais. Et puis je me suis remémoré que dans ce monde rationnelle, tout les moyens étaient bons pour devenir le meilleur. Mais n'empêche. Je hais les connes. Si je pouvais les mettre dans un trou de lapin je le ferai, les carottes ça rend aimable.

# Posté le lundi 16 juin 2008 16:20

OK computer

OK computer
A quelques milliers de dollar de ma fenêtre meurs un chien , dans une fosse boueuse, alors qu'ici c'est de la bulle de champagne.
Ce genre de truc, à penser à mon alter ego qui serait à l'autre bout du monde, ça m'arrive jamais. Mais j'ai envie de croire qu'une de ces filles qui porte un perfecto , est faites pour moi.
J'ai pris les poussières de larmes et j l'ai ai versé sur une terre aride. Je suis avare de sentiments mais je suis touché par l'animé derrière l'ecran bleuté qui déballe un monde que je ne comprend pas
l'idiotèque, il y en pour tout le monde, pour n'importe quelle petrodollar , n'importe qu'elle conar.
illusion des mots tapés , surestimation de soi, moi moi moi, on se supporte 24h sur 24. je vois la tumeur se répandre dans le mille du coeur. et la masse n'y fera rien

A quelques milliers d'heures, je dors , position de l'enfant cherchant de l'air. l'air de rien je dissimule un phénomène.
l'idiotèque, elle est née avec l'adolescence.

# Posté le mardi 10 juin 2008 15:55

Shine a Light.

Shine a Light.
Tu me reprochais ma rationalité , alors que je veux vendre du rêve, tu me reprochais mes pieds sur terre, alors que je ne pense qu'à voler, tu me reprochais de ne pas m'amuser, alors que tu es dans ta forteresse de solitude comme une déprimée de douze ans. Je n'ai jamais rien compris au rapport prix/ rentabilité, parce que ce n'est pas mon truc, je suis plus attiré par une lettre que par un chiffre, alors pourquoi débat tu encore sur ma profonde nature ?
Je pénétrais ton hémisphère pour te faire passer n'importe quelles idées, et ça marchait, je dictais tes gouts, tes dégouts, puis je suis devenu ton dégout, je pénétrais ton eden quand la chose t'as paru fade. Tu es fade quand je te regarde, et si je te regarde c'est parce que mon regard s'est perdu. Tu es ce robot sans âme ni c½ur, débitant des données que tu ne comprends pas. Tu veux me formater, fais donc. A travers les sites tu t'es piégé pensant que ma vie était sur la toile mais ma vie est ailleurs, j'espère que ces 2ans auront suffis pour que tu comprennes cela.

Tu me reprochais mon amour universelle, et mon égoïste envers toi. Je ne t'aime pas j'aime l'amour, l'idée de l'amour. Bien sur que je souffre de te voir partir, mais ces mots t'emporteront peu car ton idée est fixe, comme toutes tes id&es d'ailleurs.

Je te reproche le strass, la paillette, l'éphémère, je te reproche un monde qui n'existe pas, je te reproche ton amour qui n'est ni plus ni moins qu'une haine et jalousie. Je te reproche ton manque de confiance en moi, et ce surplus de confiance en toi. N'oublions pas que nous ne sommes qu'une poussière parmis les étoiles, filantes. N'oublie jamais cela : filantes.




Marc Thevenoux- Février 2008

# Posté le mercredi 21 mai 2008 12:42

every thing i can't be

every thing i can't be
je me suis dis que je devais rentrer, qu'il est bien tard pour vomir dans le brouillard, et puis aprés tout que j'étais bien assez libre pour t'aimer comme bon me semblait. le jardin avait changé inévitablement laissant place à un amas de souvenirs doux et chaud qui vous prend la gorge comme un brigand qui vous pointe sa lame gelè sous la glotte. vois tu le genre de sentiment que je décris la ? la vue avait changé , et mon regard d'enfant voyait des flashs , j'étais transpercé par l'émotion de retrouvé ce coin de vie laissé il y a trop d'année lumières. ma vie avait changé, enfin ca je n'en suis pas si sur, parce que dans mon corps menu battait un c½ur innocent je le sentais en moi. et tout ce que pouvais dire les filles de moi je m'en foutait , parce que j'étais convaincu que c'était elles les salopes, jveux dire que par là c'était elles les garce qui pillaient mon c½ur et pas l'iinverse, tu vois le genre de filles c'étaient pas vrai? je sais que tu me manques comme il est impossible de manquer a quelqu'un , et ton image est toujours là, a la gare, dans la rue, quand je marche, quand je ris, quand je suis ivre, quand je derive, quand j'écris, quand j'agis, tu es toujours mon référent, chaque action t'es destiné, tout ce que je vois, je le vois pour toi, tout ce que je peux etre , je le suis pour toi. et les filles je n'en ai cure maintenant , je vis dans un monde qu'elles ne peuvent saisir, je suis bien trop égoïste pour les aimer, je t'aime déjà toi et je le ferai toute ta mort.
je me suis dit que je devais cesser de me torturer, après tout que la vie était vraiment belle, tout comme toi quand j'étais dans tes bras, la vie était faites d'amour et de champs, de foret et d'amitié, de fleurs et d'expérience, de folie et de mots. j'avais dans mon sac a dos un millier de mots a redistribuer au peuple de france. j'ai pas choisi mon coeur, j'ai pas choisi ma gueule, j'essaie de m'y accommoder.

# Posté le dimanche 18 mai 2008 15:12