J'ai arraché les fleurs du mal, in petit lapin. Il vagabondait chaque matin à me regarder comme ça, l'air d'un con. Et jme suis dit que s'il faisait ça c'était surement pour me dire quelque chose, m'envoyer un message. Je croyait aux lapins, ils racontaient des bonnes histoires qui me faisaient tordre de rire.
J'étais dingue quand jles voyaient me parler, ça comblait mon manque d'amour.
Un jour j'étais bien seul, cet hiver, à mourir de froid, dans les ruelles de verre, et les impact tranchants . Et le lapin m'as sourit pour me consoler , comme qui dirait, il était drôle. J'avais pu d'âme de drôle, j'avais les mains glacé et le c½ur scellé, et la conne me rappelle parfois cette période , avec des phrases franchement pas chouette, le couteau dans la plaie quoi. Je dépose près de toi mille secret, j'ai publié écrit, retourné , reconstruit des mots pour pouvoir cacher les miens. Les lapins ont bien rit tu sais, mais je préfère que ce soit eux que la foule de pantins. J'aurai bien voulu que tu vois ça tu sais, de tes propres yeux j entends.
Elle dis de moi des choses surement vraies, mais je n'en ai cure, je pense bientôt rencontrer une fille agréable, je ne sais pas ou, comment et dans quel sens, mais la chance va me sourire, c'est forcé. l'hiver est mort, puisque juin fleurit près de nous, le soleil tape un peu sur le creux de ma peau, et ça réchauffe les tripes de savoir que c'est toi les rayons. Je ris tout les jours parce que je suis quelqu'un qui aime rire tu le sais, et même si ces foutu lapins n'existent pas, ça n'empêche en rien ma joie de te savoir près de moi. J'y pense tout les jours et surtout quand la conne me le jette dans la figure tu sais, à croire qu'elle comprends pas ce monde. J'ai des choses à faire, et mon homme invisible s'en foutra surement mais ca ne m'empêche pas d'y croire. Je suis que tu y crois à tous ce qui va m'arriver, je t'écrirai des lettres, pour te dire comment est le monde de mes yeux, je te dirai que les filles sont bien belles, mais qu'aucunes ne me conviendra.Pourtant elles sont belles, les lapins approuvent, ils me conseillent de me-tre une carotte.
A quoi bon faire ce cirque? je m'y efforce tu sais, je sais que tu aimes m'observer.
Une autre conne s'est servi de toi, à des fins purement individualiste. Alors j'ai cru pleuré en moi tu sais. Et puis je me suis remémoré que dans ce monde rationnelle, tout les moyens étaient bons pour devenir le meilleur. Mais n'empêche. Je hais les connes. Si je pouvais les mettre dans un trou de lapin je le ferai, les carottes ça rend aimable.