Yesterday is Gone my dear.

Yesterday is Gone my dear.
Après l'amour je fais le mort,
Pas de couvert, je range la bite et le couteau
Je te ramasse à la petite
Cuillère
Après la mort je tue l'amour,
Pas de retour, pas de raccords
Je te ressasse et l'eau bénite
St pierre
D'arrogance en ignorance
Tu prolifères mon univers
Consommation de masse et son hépatite
C'est
Tu as promis de faire le tour
de la terre et de rapporter mon corps
à coeur
d'en faire de la pierre
d'en défaire l'amour
de pourrir l'horreur
d'en faire un leur

# Posté le jeudi 04 juin 2009 14:48

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:30

OneShot

OneShot
Un déca, danse
façon babydoll yeahyeah
café, in
dans les veines, coulent des herbes de verveines.
la tronche vert, à perdre haleine
Un thé, ton
verre est vide
laisse moi te remplir
de jus de courant
barbare et rasant
rasé et barbant
Chaud, coline
Transpiration , coulent les goutes de ma concentration.

# Posté le samedi 30 mai 2009 11:50

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:30

jet d'emo

Relent de 1984, rejet d'amer
tu me tue avec tes yeux d'ange déçu
Ce matin, je t'ai vu sur les docks
Martin, t'a laché la main
Nouvelle coiffure , tu es bien belle
Ile en mer, ton bateau sur le flots
Bleu, à la périphérie des c½urs
Artichaud, dans le pacemaker
De rêves la nuit sera faites
Partie dans le gel
Douche coule sur ta bouche
A bouche.

# Posté le mardi 26 mai 2009 14:46

Modifié le dimanche 31 mai 2009 18:09

J'ai n'importe quoi.

J'ai n'importe quoi.



Nous les Hommes, sommes devenus plus bêtes que les Femmes. GQ , magasine adapté des États Unis, titre : " Faut il rentrer sa chemise dans son pantalon ? " . Tel est la question ? Alors que le NouvelOBs nous demande ou va le capitalisme, pour quand est la fin du monde ? ou est bruler notre argent ? Et c'est là qu'on se pose la question de la chemise...
J'aimerai y repondre, la chemise dans le pantalon c'est franchement out, mais ces pseudos journalistes croient analyser un fait de société , c 'est à dire le rapport de l'homme avec son pantalon, avec sa chemise. Dans le meme genre de question complétement révolutionnaire : à t'on besoin d'un pull a torsade ? Comment doit on porter son sac de sport ?
Alors tout ca nous est dicté par deux trois magasines masculin.
Quand c'était pour les femmes je disais trop rien ( voir articles anciens, voir préhistorique ! ), c'est vrai la femme a toujours voulu ressembler a une Kate Moss, une Marylyn, une Paris Hilton , elle a toujours voulu ce que la femme d'a coté portait, le dernier truc hype, qu'on croit etre la seule a porter, et bien non, nous sommes tous égaux vestimentaire ment. Ceux qui me disent " Ouais non, ya des façon de porter et tout", et tout, ouais, on peut mettre son pull a torsade à l'envers, sa chemise dans son pantalon et l'ouvrir jusqu'au nombril, ouais la je dis : " nous sommes tous égaux vestimentaire ment, même si certain sont plus ridicule que d'autre".
Vous allez me dire, a juste titre, ouais nous on s'enf ou de la crise, on l'entend partout la crise, on la lis partout, on la dans notre couple, on la vis, on la dort, on la bouffe la crise. on a un putain de pouvoir d'achat qui n'existe pas, on nous trompe avec un vouloir d'achat, il n'y a pas d'ascenseur social, on veut bruler nos facs, on veut dix tonnes de coke, on veut des chattes épilées, on veut la mort du sida, on veut quitter la France, on veut du rêve merde ! on veut etre considérer comme des vrais mâle !

des mâles aimés, cependant, nous resterons.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:50

Modifié le jeudi 04 juin 2009 14:24

Mon coeur ne bat qu'un coup sur quatre.

Mon coeur ne bat qu'un coup sur quatre.
Je suis vieux, vieux de ne plus te voir passer, la serpillière sur le carrelage rouge italien qui hume bon le romarin. Je suis vieux et tu n'es plus, rien. Poussière de vie dans l'air du temps, alors que je suis assis transit, dans mon vieux fauteuil en attendant ma mort. Ma peau se creuse, et mon c½ur bat au ralentit, comme la vie autour de moi, je suis sur un trapèze, le fil va lâcher, dans pas trop longtemps. Mes petits enfants viennent parfois, voir la vieux Marco, celui qui l'est faisait rire comme il en faut. Ils me racontent des choses que je ne comprends pas, ou que je n'entends pas, leur débit d'innovation et tous les ratios, moi, ca ne m'intéresse pas. Je suis vieux et j'ai quatre vingt trois ans surement. Lola m'as quitté un été de deux mille neuf, j'avais trop exagéré sur les condoms clandestins, je n'étais pas parfait, l'antipode de Lola pour ainsi dire. Oui, j'avais perdu la femme de ma vie, ou du moins de ma moitié de vie, la plus importante pour de vrai. J'avais tout fait, comme un produit j'avais connu les différentes phases, naissance, croissance, maturité et le déclin viendrait bien après. Au pire y'aura la renaissance me disais je alors. Et sur le bout de mes lèvres, ces mots barbares pour des femmes barbares dans ce monde de cannibales. Une fois une pute, de son métier, était assise et lisait une revue franchement pas top sur la manucure, alors je l'approchai tranquillement tel un loup pour lui demander l'heure, or, je devais payer pour ça. Bien sur, je n'ai pas pour baiser, alors encore moins pour avoir l'heure. Et la deux gorilles, non animal de leurs métiers, ont sautés sur moi et mon fait passer une mauvaise bonne demi-heure. En vous passant les détails, ils ont pris les condoms de porcs d'enfoirés qui trompent leur ménagères pour me les faire avaler un peu, me les mettre dans les poches de jean's et me les coller dans sur la semelle de ma chaussure. Oui, le monde avait changé, plus violent, plus dirt, plus mondial quoi. Ne demander pas l'heure à une pute, et d'ailleurs j'étais en retard pour mon rendez vous avec Lola, qui s'aperçut bien évidemment que ces condoms étaient sur moi, et pensait elle, qu'ils étaient tous à moi, bien sur j'étais devenir un starfucker en une matinée...Et ce jour précis, changea la donne entre Lola et moi, et en sens j'étais comme mort de l'avoir perdu. En faites j'en avais perdu mille avant elle mais de marbre je restais, parce que ces filles, c'étaient des coups de vent désagréable qui vous donne un rhume, ou pire encore, des MST. Mais Salope Tais toi ! Je suis allongé sur mon lit et j'écoute toujours le même morceau, les yeux dans le vague. Je divague et je laisse aller mon esprit loin de mes problèmes à la con, je pense aux putes,, Pour moi il n'y a pas de putes.
Pour moi, une fille qui se fait baiser par n'importe qui, qui se fait baiser n'importe comment, n'est pas une pute.
Pour moi il n'y a pas de putes, c'est tout.
Tu peux sucer n'importe qui, et te faire baiser par n'importe qui, tu n'es pas une pute.
Il n'y a pas de putes sur terre, putain comprends-le.
Et tu le comprends certainement.
Je repense à cette blonde lacrymogène et je me demande si un jour les souvenirs seront enfin solubles dans les larmes.
Frank plaque ses putains d'accords comme on plaquerait un défibrillateur, pendant que Lola ampute à c½ur joie.
Je pense aux chiens dehors qui posent leur déchets sur un green magnifique, qui a mis tout ce temps a poussé à l'aide de divers facteurs (vent, température, rosée du matin, battement d'aile d'un papillon, démographie de l'étendu d'herbe, rave party de fourmis, daft punk de cafards). Je pense au dealer de page blanche qui est venu à moi une nuit de novembre, la brise soufflait et la fille d'avant m'avais soufflée dans les bronches. J'ai pas voulu de sa cam, je suis sobre, je n'écris pu de conneries depuis longtemps.

En attendant je suis là à t'attendre, gribouiller sur une feuille de papier des excuses mal exposées, mes mains tremblent et se fripent, j'aimerai qu'on me repasse, être lisse, pour me lever et gambader encore et encore. En attendant, je bois de la soupe de poireaux, délaissant la pomme d'Adam. Eve lève toi, et met moi une balle dans le c½ur.



Suite ?

# Posté le dimanche 10 mai 2009 14:42

Seul dans ma nacelle .

Seul dans ma nacelle .
Je suis différent et je le sens, c'est en moi ça tremble, mon c½ur fibre au son des cloches, j'ai la main dessus comme étonné d'en avoir un, bien la entre les deux poumons, parce que ce qu'on apprend aux enfants, que le c½ur est à gauche tout ça, c'est faux. Je pris pour un jour te revoir, sans trop y croire. tu ne m'entends pas, ça fait peur à demi mot, à demi moi s'étend dans un Gibraltar , par hasard, ce monde si malheureux, et si je t'offre les paradis artificielles c'est que là haut, comme pour le c½ur à gauche, au ciel, il n'y a rien à part des avions , des satellites, des ordures de ménagères. Je suis différent, quand on se ment, je dis que toi et moi c'est comme avant, alors que tu meurt.
A demi vrai, [...]
Tu n'auras pas tort, je pleure en dedans, et toi tu ne m'attends
surement pas, tu n'auras pas tort, j'ai le c½ur à droite, maladroit,
tu as ce tempérament, ce sang froid, face à tes échos
surement pas, je ne suis pas fort, j'ai la liqueur à mal,
C'est bien dommage, je marche, à contre sens, de gauche à droite, en double file, j'ai le litre au c½ur et tu comprends
tu es ce mal dont j'ai besoin, la batterie de mes chagrins, ce parfum qui me tue
les souvenirs en fin de livres
tu es ce bien à mal, et tant bien que mal, je rampe comme un enfant, les pleurs des refrains, les trous dans les chemins,
A demi nu [...]
Tu n'auras pas tort, le devant, le dehors, les coups de marteau quand je révèle le vrai du faux, on partage le sale le mal, on partage ta joie ma foie
tu es ce sale dont j'ai besoin, la crasse au coins des reins, la peur au bout des couplets
et tu es devenu un couple laid, laid et moche, vide , de sens , de forme, de fond, tes frasques, tes faces et tu perd la fesse. Les amants du n'importe quoi , Les fleurs du mal, La pisse d'une peau de chagrin. Tu es la puanteur d'un amour bien mort, tu es la noirceur des anus profond, tu es ce dont nous avons besoin, une peste pour nettoyer demain.

# Posté le mardi 14 avril 2009 15:25

je t'aime.

je t'aime.
Les perles de pluie qui tombent, et les notes que tu jouent, et moi impuissant face à cela. Je me fou de toi, et réciproquement. J'aime ta peau mais ça ne reste que de la chair, et tout ce que tu peux ressentir, me donne des envies de vomir. Tu as trouvé refuge dans un mal qui te mené droit dans le mur, comme tous les maux. Ce qui t'enivre te rend plus mort. Tes paroles, tout ça c'est ridicule, je suis là mais n'écoute pas, je suis là mais pense au train de nuit. Tes gestes tendres, je ne les supporte plus, j'y vois un viol , du terrorisme. Tu es l'axe du mal, tu es la peste, le choléra, tu es ma croix, l'accident au bord de la route, le verglas , l'arsenic, la mort au rat et puis tout ça.

# Posté le lundi 09 février 2009 07:57

Ground control to BBblonde.

Ground control to BBblonde.
Elle écoutait shine on your crazy diamond, ça la rendait folle, le rock ' roll. Elle était bien là et sa chevelure en or faisait d'Elle une muse que les plus grandes étoiles aurait aimé avoir à leur coté, même entre deux chansons crachés au visage d'une foule. La foule n'était que brume quand Elle passait, dans l'ombre des Brunes, Elle avance pas à pas, va t'Elle bien loin. La batterie retentit , c'est mon signal, mon entrée en piste, Elle accorde la basse, je lui fait des messes basses, tous les deux en solo, on se regarde l'air de rien, l'air du temps s'arrête, suspend ton envol, i could die for you. Les néons du jukebox , les verres et les verres, et la platine tourne, les fantasmes de nos tubes adorés en sourdine, shine on . Tu es une vieille groupie qui cours après un band. Dans mon cuir , se c½ur qui bat un coup sur trois, n'ose pas accordé ses notes, peur de foiré le morceaux, peur d'être un couplet.
Je pars faire un bout de route, avec un sac de chansons, tandis que tu vis ta vie, it's only rock n roll but u like it...
Un soir, sur les coup de midnight sonne les cloches de l'enfer , je m'approche et me laisse mourir dans tes flammes , les trompettes sonnent et te voilà, auprés de moi.

# Posté le mardi 18 novembre 2008 16:03

Again.

Again.
Sur un air Floydien, je ressasse la vie dans un nuage de fumée, cartouche sur cartouche je tire des minutes en moins de mon existence. je me suicide dans ce monde d'espoir. allumant la radio hier matin j'ai retrouvé l'espoir, j'ai vu dans les yeux des gens l'étincelle, et j'ai oublié ces néo abrutis de personnes aigris qui parfois m'entourent de près ou de loin. Le problème avec ceux qui sont loin, c'est que je ne peux les frapper, ou les déplorer.
Dans une ambiance planante je me sens fort, et les regards sur moi , comme ma plus belle cap, me vont comme un gant, j'esquisse un sourire, mysthérieux mais pas trop, juste laisser entrevoir une lueur d'humanité que mon corps réserve.
J'aimerai être un poète comme Jaromil, poète communiste , enfant de Kundera, parce que finalement c'est lui qui est dans le vrai. Un poète peu dire n'importe quoi au sens des gens, cela sera toujours vrai. La vie s'écoule et file comme le vent qui arrache ce qui a de plus beau ( ce n'est pas ldu plagiat de Renaud ) mais la vie peut aussi être éternelle. on ne peut pas contredire un poète, et j'aimerai qu'on ne contredise plus jamais mon coeur.
Ce soir j'ai disséqué mon c½ur in front of you, nous avons beaucoup ri, et même bu, fumé parfois, embrassé mais pas trop. Ce soir je suis tombé amoureux de ta bouche, pute, et sale, elle est l'orifice de mes rêves. Ta bouche je l'aime, et j'en meurt de ne pouvoir , toute la journée, la touchée de mes lèvres.
Les grondements du moteur me rappelle la dur réalité, une mélodie au loin me rappelle tes yeux rivé sur moi, mais l'heure tourne et le monde ne m'attendra pas, la vie est se consume, et même le plus digne des Jaromil pourras l'avouer. je ne suis là pour personne, juste une ombre, une silhouette dans une ruelle, un maigre corps dans le noir , un sourire sur ta tombe.
Je ne sais pas pourquoi l'on se voit, nos esprits s'opposent, mon amour est universel, et mon humanisme immuable, j'ai foi en ta personne, j'ai foi en ton amour.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 15:06

des faux bleux.

des faux bleux.
On passe notre temps à nous éviter, j'évite de tomber sur la fille qui pourrait me faire oublier la conne d'avant toi. j'ai peur de grandir trop vite, alors j'évite les questions . on se tire, on voyage pour se retrouver, je me cherchais dans les nuages. peut être trop vite. j'ai vu des femmes dans les fumées, et puis les langues se ligoter, et puis délier mon c½ur,ça j'ai pas su faire. j'ai mis la tête par terre, pour creuser des tranchés, retrouver l'essence de l'amour, mais c'est la crise, l'amour coute cher . la tête en l'air parfois pour m'imaginer auprès de toi. sans parler, sans artifices, juste on se regarde. j'ai mal comme de disparaitre des hommes.
je brule mes yeux sur la lumière . j'avance vite dans les rues, en pilotage auto maton. l'amour automate, m'as ton dit, et devenu habituelle , alors je n'ai plus qu'elle. quelques punaises et ces ailes.

# Posté le mardi 21 octobre 2008 14:21