La Fabrique des éléments.

 La Fabrique des éléments.
Dans les pipeline voyages de tout petits et du genre minuscules nuages,qui se transforment en cumulus et autres vapeurs d'espoir. Dans les peepshow titubent de toute petites salopes dans le genre la muqueuse en ravage, qui se transforment en cunilingus et autres évaporation de savoir. Et moi dans tous ce vacarmes, je pense et panse les mots des maux, des bleus des nouveaux, des nouveaux bleus. Et moi dans les folies urbaines je n'ai aucunes chances de retrouver les grands méres qui vous soignent. Marc n'avait pas peur des nuages, il les suivaient , pas que du regard, avec son grand imper noir, et son chapeau façon Jean Moulin, la bouteille dans la poche, il les suivaient patiemment et arriva face à des soleils, piquants et brillants, selon le degrés d'alcool. Marc n'avait crainte des petites pitsas un peu dégueulasse, il suffisait qu'ils les prennent par la crasse, entre deux bouffées et un tour de passe passe, il n'avait crainte des grosses pétasses, la poche dans la bouteille, il les suivaient abondamment et arriva face à des ténèbres, morbide et excellent , selon le degrés d'alcool.
Dans les pipeline et les réseaux, sont échangés des escargots, du rêve et des pattes contre des tubes de l'été. Dans les peepshow et le drugstore sont échangés des étoiles tombés du ciel , du rêve, et les fenêtres des gens contre un peu de notoriété.
Notoquoi?n'automate,j'ai été un peu déçu, mon histoire était mieux, beau un peu jolie, j'ai été un peu déchu, Marc et sa folie était mieux, triste et un peu Boétie.
A bas les escargots, et tes putains d'étoiles tombées du ciel, à bas ces espoirs luisants, niais et décadent, ce qui te fais frissonner, sentir un peu plus bon, à bas les sentiments,les sixième sens.
La fabrique de nuage, la fabrique des prostibiacth, j'y travail chaque nuit dans ma bouteille, avec que dale dans les poches.

# Posté le dimanche 05 juillet 2009 14:06

July, en attendant.

July, en attendant.
La vie est une poubelle, ou rien n'est recyclable, je ne trie rien, je vous met tous dans la même saleté, bande d'ordure. Je vous hais et vous brule, comme je brule les heures qui nous séparent. A coup de synthé, année quatre vingt , je vous entasse comme les fauves que vous etes, le son percant de vos entrailles me rejouit.
Réjouit , comme y a un an, me levant un matin d'été avec de jolie pensée ( c'est toujours jolie les pensées) et des idées plein d'espoir, des rêves d'outre terre, d'outre ciel , du son transcendant, mais la pop est morte le 25 juin deux mille neuf.
Deux mille neuf, comme les facettes de ma folie , j'ai beau feindre et plaider coupable, elle l'emporte toujours.
La vie est belle, et le carton et le papier sont dissociables, les batards et les bicth se séparent à la mort. La vie est belle comme un mois de juin qui part, encore et encore, comme le manque au fond de moi, comme ce sentiment indéchiffrable , jamais été bon en math, je prefere les thématiques.

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 07:47

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 14:32

Et l'enfant Dieu créea Thriller.

Et l'enfant Dieu créea Thriller.
Sur un coup de midnight, j'allume une dernière cigarrette, elle se consume et mon coeur palpitte. Je suis bien seul avec toi, tu me regardes, mais l'on ne s'entend pas. Il est déja midnight, et je ressens l'envie de te finir, à coup de hache, découper ton corps nu , et conserver à jamais les morceaux de ta perfidité.
J'ai feint des spleens, de Paris ou d'ailleurs, capitales follles et bandantes, les richesses des nations. J'ai faim de spleens, encore et encore pour avoir la sensation de crever entre tes bras de femmes délicat. Tu m'allume une dernière fois, la fois de trop, j'ai crever entre tes cuisses.

# Posté le mardi 30 juin 2009 14:24

Modifié le mercredi 01 juillet 2009 14:34

Come Undone

Come Undone
Dans des contrées lointaine, je l'ai rencontré, hautaine, menacante et un metre soixante deux d'horreur. même si je mens sur la taille, c'est la façon dont elle térifiie qui compte, et j'ai une peur bleue d'un jour pouvoir vivre ma vie sans elle. En subissant les ont dit, quand dira t'on, que vais je faire ? les langues de vipéres, toujours par dèrrière, me sodomiseront à jouvance, et j'en prendrai certainement un plaisir intense. décadense des temps moderne, où, nous aimons etre des espions, des pions sur un damier, étaler le blanc et le noir, sans connaitre de nuance, toujours dans le morbide, la peur au ventre, la mort au sens.
Dans la toile tissée par quelques putes à franges, je j'esticule et lance mon venin, à coup de poison à outrance, de promesse d'une providence, c'est en faites ma dernière danse.
Dans les sphères créées par quelques catins , j'éjacule et te retourne les reins, à coup de trois fois rien , je te regarde souffrir , je te regarde m'aimer sans réagir.
J'ai subis la foule, j'ai pris des bains de moules, j'aime le sale, c'est ma société. j'ai étalé des blancs , des noirs, des vipéres, des nuances, j'ai étalé des morts.
Dans des vallées anciennes, je n'ai rien vu de neuf, poussières et vieux ragots, qui tombent en lambeau, la conclusion : vous n'avez pas d'imagination.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 14:32

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:29

L'histoire de Marc Thevenoux et ses contresens.

L'histoire de Marc Thevenoux et ses contresens.
Des cordes à mon arc, je marque le ciel d'une trainée de catins qui s'accrochent à mes reins, non rien de rien, je ne regrette rien, à part le son compressé qui crash de mes tiptop d'enceinte Technics, le mptrois je n'y crois plus, il est temps d'inventer un nouveau support : le trentretroistours.
J'ai fait le tour de la question, j'ai remué les oui et non, j'ai susurré les censurés , j'ai joué avec les mots, j'ai failli tourner en rond , une escalope milanaise dans un micro onde. Je ne contrôle plus le monde, j'ai laissé filé les liasses et les billets. Des axes à mon orgues, je m'en suis lassé, désaxé les microsecondes en deça des battement d'Elles. La vie en technicouleurs, je n'y crois plus, il est temps d'inventer une nouvelle image : moi nu dans un mirroir mirant ce corps mirobolant, décadent de mes dix doigts et mes trente deux dent. Ici j'embrasse le dehors le dedans, sous tes yeux et les calmants.
Je cherchais le jour parfait, avec un couchée de soleil qui tuerait les putains de vampires, pour que plus jamais on ne me suce le sang,juste le gland, pour que plus jamais on ne me glace plus jamais le sang, juste le gland. Et le masterciel peut être bleu, sans toi, c'est une perte de temps, et la terre peut être rouge sang, sans toi, c'est l'amputation du gland.
Dix ordres à tes bras, je marque la mer d'une vague d'amertume qui me noie, je ne suis plus tout à fait là, ni ailleurs, ni derrière , ni dedans, je m'abstiens, je m'appartient , je ne regrette rien, à part le sang compréssé qui crash sur le bitume sec et chaud.

# Posté le mardi 23 juin 2009 14:40

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:29

Antoinette.

Antoinette.
de marbre tu reste,moi je n'y crois pas,quand j'inspire les gouttes d'air, jme dis que c'est toi qui me les envoie , je suis bien trop faible pour supporter la vie sans toi, je vis dans le noir, fuis le cash et la paillette, le c½ur à gauche,comme une malformation,comme un malin plaisir d'etre différent.de qui? de quoi? la masse je la suis, nous la sommes, je consomme, les dernières chaussures hype et la dernière crème antirides.j'ai 30 ans, j'en parait 16.le dernier tube, c'est moi qui le créé.et je glisse ton nom sur la sphère, comme un hommage, mais rien ne reste, ni moi, ni moi, surtout moi. j'aspire les spleens accablé au fond de ce cocon, mes draps sales et crasseux,où les odeurs me reconfortent.j'ai 30 ans , mon coeur en parait 8.la bataille n'est pas terminé, pas tant qu'il y aura des 23 juin à chaque année.je te promet de me battre et de veiller sur ce que tu a laissé.j'ai entendu un souffle un dimanche aprés midi, sur qu'il était aprés midi, ton bonhomme avait le ventre bien rempli d'un festin qui n'étais pas le tient, et il a déclaré qu'il n'était pas heureux.qu'une personne lui manquait à un point qu'il voudrait partir , tout quitter, et la rejoindre. mais la marche est longue j'imagine, comme un el dorado, un paradis perdu. il faut du courage pour retrouver la terre, ou le ciel, ça dépend du c½ur.
surtout moi, ni moi, ma prétention de l'Etre, ma superpuissance intergallactique passera surement.mais j'ai déja 30 ans.et toi, le 23 juin de chaque année, je t'aime encore plus.
alors je vais reprendre ma vie, sortir de la nuit, quitter les bars, refaire les erreurs,prendre soin de mes narines, feindre d'être libre et beau.et quand ce poids m'étouffera, je suis sur que tu me viendra en aide.

# Posté le mardi 23 juin 2009 05:42

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:29

control

control
quand la routine est une morsure et que les ambitions sont revue à la baisse
quand l'amertume prend le dessus mais que les émotions ne grandissent plus
nous dévions nos routes
nous prenons des chemins différents
alors, l'amour nous fera voler en éclats, à nouveau.

# Posté le mardi 16 juin 2009 16:12

A cross the line

A cross the line
Clope au bec, j'allume ta cigarette
Embrasant la flore du male
J'opte pour filer à Nazareth
Embrassant les pores de l'aval
Les paumes de ma main emboiser
Tu pries pour que je ressuscite
Ta prière ne suscite que quelques levrettes
Bien compilé avec les nones, qui avalent
Les pommes d'Adam font monter la sève
Et le jus et la Golden s'apprêtent
A rendre Justice avant la trêve
Clopinettes, tu récoltes tandis que je sème
La tempête
La braise s'essouffle tandis que les souffles
Des baises s'amplifient chez les âpres autres

# Posté le mardi 09 juin 2009 09:41

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:29

Besoin de tout, envie de rien.

Besoin de tout, envie de rien.
La nuit je mens
fou, de toi
avec tes yeux qui parlent
La nuit au parlement
je suis ton député
tu joue la petite pute dégouté
à peine gouté à ta chair pale
que j'aime ta bouche pute
nous sommes la nuit
jour aprés jour
je narre les faits, rarement
le vrai
avec ta bouche du tonnerre
je goute la passion du Christ
Allons loin des néons et lumières
La nuit je prends
flou de moi
avec mes mains qui tremblent
la nuit au tremblement
je suis ton rescapé
tu joue la petite fille émerveillée
à peine sucé ta chère peau
on se passe et repasse au car
chère,
les notes de velours, s'empale sur la velue
s'empresse de voleurs, s'empile et
s'efface
La nuit tu comprends
les sens à l'envers
des bouches des métros
La nuit tu mens
les sens interdits
des impasses

# Posté le dimanche 07 juin 2009 13:22

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:30

O dit c'est.

O dit c'est.
Et si j'étais seul dans ma nacelle
jusqu'à en toucher le ciel
je serais bien seul à me refaire
dans les parcelles de ma grand mère
et les étoiles comme des gomettes
je gomme toutes les comètes
et toutes les erreurs que j'ai pu commettre
des crimes, des crasses et le mercurochrome

Et si j'étais seul dans Mercure
à faire monter la température
je serai bien seul à mes ratures
dans les pâtures de ma grand mère
et les anneaux comme des menottes
et toutes les erreurs que tu grelottes
j'annote tous ces complots, camelotes

Et si j'étais dans ta Mars
avec tes petits canards
j'attaque les nébuleuses de ta race
fabuleuses, volcaniques, et ta farce
attrape les comateuses et névralgiques
éruption apocalyptique

Et si j'écrivais en majuscule
sans pour autant que j'éjacule
les sémences des planètes et minuscules
manque d'aisance, pas trop net , tes tentacules
et toute l'essence de mon amour et ces particules

Et si j'étais bien mort sous la terre
comme punition ne pas posséder l'univers
rayer les à l'endroit, à l'envers
me faire becqueter par les verres
de terre à mer

Et si j'essayais de viser la lune
lasser du c½ur , lançons notre tune
un petit pas pour l'autotune, et ma voix pour rancoeur
rançons de ta peur de l'univers
sale.

# Posté le samedi 06 juin 2009 06:04

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:30