La vie est une poubelle, ou rien n'est recyclable, je ne trie rien, je vous met tous dans la même saleté, bande d'ordure. Je vous hais et vous brule, comme je brule les heures qui nous séparent. A coup de synthé, année quatre vingt , je vous entasse comme les fauves que vous etes, le son percant de vos entrailles me rejouit.
Réjouit , comme y a un an, me levant un matin d'été avec de jolie pensée ( c'est toujours jolie les pensées) et des idées plein d'espoir, des rêves d'outre terre, d'outre ciel , du son transcendant, mais la pop est morte le 25 juin deux mille neuf.
Deux mille neuf, comme les facettes de ma folie , j'ai beau feindre et plaider coupable, elle l'emporte toujours.
La vie est belle, et le carton et le papier sont dissociables, les batards et les bicth se séparent à la mort. La vie est belle comme un mois de juin qui part, encore et encore, comme le manque au fond de moi, comme ce sentiment indéchiffrable , jamais été bon en math, je prefere les thématiques.
Réjouit , comme y a un an, me levant un matin d'été avec de jolie pensée ( c'est toujours jolie les pensées) et des idées plein d'espoir, des rêves d'outre terre, d'outre ciel , du son transcendant, mais la pop est morte le 25 juin deux mille neuf.
Deux mille neuf, comme les facettes de ma folie , j'ai beau feindre et plaider coupable, elle l'emporte toujours.
La vie est belle, et le carton et le papier sont dissociables, les batards et les bicth se séparent à la mort. La vie est belle comme un mois de juin qui part, encore et encore, comme le manque au fond de moi, comme ce sentiment indéchiffrable , jamais été bon en math, je prefere les thématiques.
