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Come Undone

Come Undone
Dans des contrées lointaine, je l'ai rencontré, hautaine, menacante et un metre soixante deux d'horreur. même si je mens sur la taille, c'est la façon dont elle térifiie qui compte, et j'ai une peur bleue d'un jour pouvoir vivre ma vie sans elle. En subissant les ont dit, quand dira t'on, que vais je faire ? les langues de vipéres, toujours par dèrrière, me sodomiseront à jouvance, et j'en prendrai certainement un plaisir intense. décadense des temps moderne, où, nous aimons etre des espions, des pions sur un damier, étaler le blanc et le noir, sans connaitre de nuance, toujours dans le morbide, la peur au ventre, la mort au sens.
Dans la toile tissée par quelques putes à franges, je j'esticule et lance mon venin, à coup de poison à outrance, de promesse d'une providence, c'est en faites ma dernière danse.
Dans les sphères créées par quelques catins , j'éjacule et te retourne les reins, à coup de trois fois rien , je te regarde souffrir , je te regarde m'aimer sans réagir.
J'ai subis la foule, j'ai pris des bains de moules, j'aime le sale, c'est ma société. j'ai étalé des blancs , des noirs, des vipéres, des nuances, j'ai étalé des morts.
Dans des vallées anciennes, je n'ai rien vu de neuf, poussières et vieux ragots, qui tombent en lambeau, la conclusion : vous n'avez pas d'imagination.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 14:32

Modifié le mardi 08 septembre 2009 15:29

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